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"Notre temps se divisait entre se battre, regarder des films de guerre et se droguer. Aucun moment pour être seul ou réfléchir".
"Les trois rebelles, dont aucun ne devait avoir plus de 20ans, nous ont ramenés au village que nous venions de traverser. L'un d'eux portait un jean et une chemise de l'armée sans manches, un foulard rouge autour de la tête. Les deux autres étaient en jean et blouson de toile de jean, une casquette de base-ball à l'envers sur le crane et des Adidas neuves aux pieds. Tous trois arboraient des montres chères au deux poignets. Toutes ces choses avaient été prises de force au gens ou pillées dans les maisons.
"Je ne ressentais rien pour lui, je ne pensais pas vraiment à ce que j'allais faire, j'attendais l'ordre du caporal. Le prisonnier n'était qu'un rebelle de plus responseble de la mort de ma famille, comme j'avais fini par m'en persuader. Quand le caporal a donné le signal d'un coup de pistolet, j'ai saisi la tête du prisonnier et je l'ai égorgé d'un geste souple."
"Il m'a fallu des mois pour réaprendre à dormir sans aide de mesdicaments. Même quand j'arrivais enfin à trouver le sommeil, je me réveillais une heure plus tard. Je rêvais qu'un homme armé sans visage m'avait attaché et me tranchait la gorge avec le coté cranté de sa baïonnette. Je sentais la douleur que la lame provoquait tandis qu'il me sciait le cou. Je me réveillais ruisselant de tranpiration et boxant dans le vide."
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"Notre temps se divisait entre se battre, regarder des films de guerre et se droguer. Aucun moment pour être seul ou réfléchir".
"Les trois rebelles, dont aucun ne devait avoir plus de 20ans, nous ont ramenés au village que nous venions de traverser. L'un d'eux portait un jean et une chemise de l'armée sans manches, un foulard rouge autour de la tête. Les deux autres étaient en jean et blouson de toile de jean, une casquette de base-ball à l'envers sur le crane et des Adidas neuves aux pieds. Tous trois arboraient des montres chères au deux poignets. Toutes ces choses avaient été prises de force au gens ou pillées dans les maisons.
"Je ne ressentais rien pour lui, je ne pensais pas vraiment à ce que j'allais faire, j'attendais l'ordre du caporal. Le prisonnier n'était qu'un rebelle de plus responseble de la mort de ma famille, comme j'avais fini par m'en persuader. Quand le caporal a donné le signal d'un coup de pistolet, j'ai saisi la tête du prisonnier et je l'ai égorgé d'un geste souple."
"Il m'a fallu des mois pour réaprendre à dormir sans aide de mesdicaments. Même quand j'arrivais enfin à trouver le sommeil, je me réveillais une heure plus tard. Je rêvais qu'un homme armé sans visage m'avait attaché et me tranchait la gorge avec le coté cranté de sa baïonnette. Je sentais la douleur que la lame provoquait tandis qu'il me sciait le cou. Je me réveillais ruisselant de tranpiration et boxant dans le vide."
... c'est dur, hein ?!
source, photos et textes : #
! NOUS DEVONS AGIR !
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